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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

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     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

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     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

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             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 00:04

    J e viens d'un arrière-pays

     plat et sans doute monotone

     pour des yeux tristes

 

     je suis venue ici

     aujourd'hui

     car j'espérais voir
     ceci
     qui me comble 
     de joie
     inexpliquée
     inexplicable

 

     Falaise  S 3 Falaise (2)

     voile de lumière
     si fin
     que la falaise en semble
     transfigurée

     mon être devient léger 
     et fin 

     si fin
     que mon corps semble
     s'élever

     ce que je vois n'est réel
     que l'espace d'un instant
     car la lumière change
     unique en sa source
     jamais la même
     en ses apparences

     ce que je vois est réel
     mais si peu vrai en un sens
     que je ne sais plus
     rien
     sauf la beauté

     multipliée
     et transparente

     de la lumière

     qui devient

     ceci

 

     Eau S 3 Limpide Transparence 
   
    J e viens d'un arrière-pays
     plat et sans doute monotone
     pour des yeux tristes
     mais vrai comme la vie
     penchée vers le sol

 

     la lumière habille la nudité de la terre
     fait chanter son aridité

     offre le beau

     même aux yeux tristes

     dans les reflets de l'eau

 

 

 

 

 

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Published by Le vent qui souffle - dans abécédaire
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commentaires

Isabelle Pariente-Butterlin 24/01/2014 10:31


On est heureux de vous voir dans ce monde, comme si on marchait avec vous et qu'on découvrait par vos yeux ces paysages. C'est émerveillant. 

Le vent qui souffle 24/01/2014 12:35



C'est moi qui suis émerveillée, chère Isabelle, quand je me promène avec vous aux bords des mondes...



claudine mangen-sales 23/01/2014 06:36


Beau d'un bout à l'autre