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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Ballet d'oiseaux

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 23:04

L'eau bout, la boue, je suis à bout, nous travaillions en classe sur l'homophonie. Je n'étais pas convaincue que des vocables qui émettaient le même son n'aient aucun sens en commun, et je cherchais à les relier par un fil d'Ariane grâce auquel j'aurais pu sortir du labyrinthe dans lequel je m'étais engagée contre toute prudence. A bout sonnait comme tabou, ce n'était sans doute pas pour rien... Cet à bout me parlait tout aussi bien de l'effort soutenu de ma mère lancée dans un ouvrage de couture et dont l'aboutissement en était la juste récompense, que de la détresse que je lisais dans ses yeux quand elle se disait à bout... A bout de quoi?... J'espérais bien que ce ne fût pas de moi...

 

 

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Published by Le vent qui souffle
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commentaires

@aunryz 27/07/2014 11:48


"Je n'étais pas convaincue que des vocables qui
émettaient le même son n'aient aucun sens en commun"


Renée Daumal (et bien d'autres) serai(en)t d'accord
qui écrivait "les dents la bouchent" sont "l'aide en la bouche" 
dans les pouvoirs de la parole


Pouvoirs que vous faites si clairement apparaitre
à la fin du texte : 
(quand le fil des mots conduit à ...) 


"J'espérais bien que ce ne fût pas de
moi..." 

Le vent qui souffle 18/08/2014 14:27


Je vous remercie pour votre lecture si attentive...


Lyne Boisvert 26/07/2014 17:09


Bonjour,


D'un bout à l'autre, je trouve votre style d'écrire "au boutte", comme disent les Québécois! C'est poétique et musical. Il est toujours bon de lire des histoires qui tiennent debout. Bravo et
continuez votre excellent usage de la langue... jusqu'au bout!

Le vent qui souffle 18/08/2014 14:20


Merci à vous pour cet encouragement.