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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 23:04

    Le premier sujet de l’année avait porté sur l’automne. Il fallait évoquer les impressions ressenties le matin sur le trajet qui menait au collège. Je ne regrettais pas la fin de l’été car je m’étais ennuyée. Je ne regrettais pas non plus le western que je n’étais pas allée voir chez de vieux amis de mes parents qui venaient d’acquérir un poste de télévision. J’irais le dimanche suivant et je prendrais l’habitude, cette année-là, de 1963 à 1964, d’alterner les séances en noir et blanc offertes gratuitement par ces personnes âgées remplies de bienveillance à mon égard, et les séances d’écriture ouvertes à mon bon plaisir par les sujets décochés d’un revers de plume par notre professeure. Je m’étais enfoncée avec un certain plaisir dans le brouillon-brouillard de la rédaction à rendre le lendemain. Je jouais à cache-cache avec le voile blanc-gris de la pluie. Les petites gouttes tapotaient les vitres en face de moi puis s’écoulaient lentement contre elles en dessinant de petites chaînes transparentes qui concentraient la lumière. Je leur abandonnais le trésor de mes rêveries...

 

LE JOKARI

 

 

 

 

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Published by Le vent qui souffle - dans jokari
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commentaires

claudia patuzzi 01/05/2014 16:29


Chère Françoise, je partage très volentier tes mots émouvants, imprégnés de souvenirs du passéet et de couleurs du présent de tes tableaux. Tres bon 1 mai à toi !

Le vent qui souffle 01/05/2014 17:08



Je te remercie, chère Claudia, très bon 1er mai à toi aussi en compagnie de Marcel!