Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
  • Contact

Recherche

Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 00:04

       Minima recherchait sa mère dans les endroits où elle pensait qu'elle pouvait exercer ses talents de couturière. Il arrivait ainsi à Minima de suivre des passantes. Elle ne les choisissait pas trop élégantes. Elle les quittait au bord d'une frontière invisible en espérant sans raison qu'elles se retournent. Elles le faisaient parfois, à demi, avant de traverser une rue, pour vérifier les voitures arrêtées. Les destins des uns, des autres, s'entrecroisaient à chaque carrefour. Les gens circulaient ou faisaient circuler. Les feux rouges ou verts réglaient les existences. Le signal d'un feu orange la faisait parfois déraper vers un étalage de fruits et légumes. Elle glissait l'agrume dans sa poche puis elle courait se cacher à l'adresse provisoire qu'elle s'était donnée sur la terre.

 

       Ses pérégrinations dans la ville se clôturaient toujours de la même manière. Prise d'une peur subite, elle rejoignait Rosana, restée à son point fixe. On aurait dit qu'elle s'entraînait à partir, ou au contraire à revenir. Son coeur battait comme une horloge détraquée. Les oiseaux migrateurs, parfois, ne savent plus où aller... §     

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans Gavroche des mers
commenter cet article

commentaires