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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 00:04

     Le champ lexical de la maison n’avait rien à voir avec celui de l’école et inversement. Je vivais en équilibre sur un fil entre deux mondes qui s’excluaient. Le fil pouvait se rompre à tout moment, je le savais, l’étonnant n’était pas que je tombe mais que je continue d’avancer. Je faisais donc à chaque moment l’expérience ontologique de ce qui pourrait n’être pas. Les mots étaient merveilleux car sous couvert d’expression ils me permettaient de me taire. C’était en silence que je pouvais chercher les mots d’une rédaction à faire et en silence qu’il m’était donné de lire. Aucune explication, aucune justification à fournir, rien que le silence qui permettait le rêve. Les mots frémissaient comme les ailes d’un papillon avant de s’envoler du texte. Leur sens était fragile et leurs infinies nuances se déposaient sur les pages en très fine poussière. J’avais, chez moi, la réputation de vivre dans ma tête, en classe, d’être toujours ailleurs. Grosso modo ou cahin-caha, j’apprenais ainsi à rafistoler les morceaux séparés de ma vie…     ENFANCE

 

 

     

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Published by Le vent qui souffle - dans jokari
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