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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 23:11

        Sur les marges de la vieille revue, j'avais le droit de dessiner avec un crayon de couleur, toujours le même, mis à ma disposition chaque dimanche. Je traçais des ronds, des spirales et des triangles. Le plus élaboré de mes dessins était un personnage (une fille de mon âge sans doute) composé d'un cercle pour la tête et de deux triangles emboîtés par le sommet au niveau du cou et de la taille, un petit pour la poitrine et un autre plus grand pour le bas du corps, d'où sortaient des lignes transversales ou verticales pour les bras et les jambes, au bout desquelles s'épanouissaient les paumes des mains aux doigts écarquillés et le socle des pieds enfermés dans leurs chaussures. L'abstraction de mes dessins confinait au surréalisme. Moi-même, je ne m'y retrouvais pas. Mes gribouillages ne semblaient pas avoir de sens autre que celui de mes tentatives d'inscription dans le monde. Et de ce point de vue, je n'ai jamais été difficile. Je ne sais d'où cela me vient, je crois que je me suis toujours comportée comme si le geste de l'inscription, dans sa tentative même, était plus important que le résultat obtenu...

 

Ma gorgée de bière

 

 

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Published by Le vent qui souffle - dans ma gorgée de bière
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