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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 09:40

Aujourd’hui, 20 août 2008, devant un poste de télévision peu différent (je n’ai pas d’écran plat) de ceux qui étaient fabriqués quarante-quatre ans plus tôt, je regarde les JO de Pékin et je me souviens qu’en 1964 (JO de Tokyo), une enseignante nous avait demandé d'imaginer l'an 2000. Robots, soucoupes volantes, vacances sur la planète Mars dans la maison de "Mon oncle" au carré, le vieux monde faisait place à un univers de science-fiction spectaculaire… Aujourd’hui, la planète Terre est un village, mais les villes sont des mégalopoles. La révolution est microscopique, sur le marché aux puces électroniques. Le nouveau monde est emballé dans une toile, tissée par l'Internet. A Pékin, des survivants de l'ancien monde essaient d'empêcher la Toile de véhiculer les informations qui les gênent, mais Bouddha continue de sourire.

 

*Le sourire innombrable est un titre emprunté à Jacqueline de Romilly. 

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Published by Le vent qui souffle - dans chronique
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