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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 17:25

L'arbre des voyellesL'oeuvre s'inscrit parfaitement dans le paysage. Elle change au gré des saisons, soulignant l'ambiguïté entre l'artifice et la nature. De loin, on pourrait ne pas l'identifier comme une création humaine tant l'arbre se confond avec la végétation. L'arbre des voyelles est un moulage en bronze d'un chêne de quatorze mètres de long et au contraire de son modèle déjà retourné à la terre, il ne pourrira pas. Contredisant la maxime d'Héraclite l'obscur, Ta panta rei, ouden menei, tout change, rien ne perdure, Giuseppe Penone suspend le temps, jouant avec la notion de pourrissement et d'intemporalité. C'est une méditation romantique sur la fragilité des choses. La sculpture nous renvoie ainsi à la terrible tempête de 1999, la tempête du siècle, qui a dévasté la forêt française. Réminiscence ou plutôt prémonition d'un cataclysme (l'oeuvre date elle aussi de 1999), l'arbre est simplement beau, d'une force brutale liée à la violence des éléments qui l'ont terrassé. D'une beauté aujourd'hui apaisée au milieu des herbes et des fleurs qui chaque printemps l'encerclent un peu plus. Un memento mori qui nous renvoie à notre propre mortalité. Texte et photos de Catherine-Alice Palagret - 01/2008 link

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Published by Le vent qui souffle - dans chronique
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L'Oeil qui court 04/04/2012 14:43

Honorer ce géant comme une sculpture.
Lui permettre de s'étendre au delà des siècles.
C'est magnifique.

La nature est tellement artistique.

mansfield 28/03/2012 12:07

Original, criant de vérité, nous obligeant à nous poser toutes sortes de questions?