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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 00:04

       Rosana avait posé sur un empilement de cageots embellis par une étoffe la photo d'une réunion de famille. Tout le monde souriait dans la même direction et se serrait les coudes pour tenir dans le cadre. Minima comparait les photos de Rosana avec les siennes.

 

       Un vieil homme ressemblait au patriarche dont elle avait admiré le portrait mis à l'honneur chez elle au temps fastueux de la machine à coudre, dans la maison qui n'avait pas encore été démolie. Son père prenait la parole en son nom pour enseigner la sagesse. Quand il évoquait les « morts » ou les « disparus », elle sentait que ses sept à huit années de vie s'enracinaient dans les siècles des siècles. Cette sorte de mort ou de disparition ne heurtait pas sa sagesse neuve. Elle se laissait raisonnablement étonner par le mystère des existences révolues de ses ancêtres qui avaient légué leur histoire pour qu'elle comprenne le sens de sa vie sur la terre.   §              

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Published by Le vent qui souffle - dans Gavroche des mers
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