Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
  • Contact

Recherche

Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 11:00

Moment privilégié de douceur et de bien-être. Pourtant, la radio est allumée et j'entends les nouvelles, mauvaises, sinistres, macabres. Je n'y suis pas insensible mais je me sens à distance, protégée à l'intérieur d'une sensation d'équilibre que je sais provisoire mais néanmoins récurrente, avec un paradoxal petit goût d'éternité. Je me surprends, d'ailleurs, à l'optimisme. Qui sait? A force de tisser, chacun(e) de nous, obstinément, comme on marche, step by step, des liens de qualité? Je sirote mon café comme un breuvage précieux, capable de filtrer le flux du temps en ne gardant que le bon et le beau. Le soleil de midi s'épanche sur la table et l'ombre de la croisée des fenêtres y découpe des rectangles réguliers. Un nuage les efface en passant, petit drame intime qui bouscule la représentation lumineuse du monde que je venais de faire mienne pour m'accommoder de son désordre... 

Partager cet article

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans chronique
commenter cet article

commentaires