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  • : le vent qui souffle
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  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 00:04

    Sortir du nucléaire: le débat n'aura pas lieu?

 

Et pourtant, après Fukushima, la sortie du nucléaire devait être l'un des enjeux principaux des élections à venir. "Ce sera un des dossiers les plus chauds de la campagne présidentielle, un de ceux que l'on n'attendait pas: l'avenir énergétique de la France", expliquait le journaliste Hervé Kempf, dans Le Monde du 3 juin 2011. L'accident de la centrale japonaise venait de mettre au centre de la place publique une stratégie qui paraissait posée pour des décennies.

 

Pour Stéphane Lhomme, président de l'Observatoire du nucléaire, "Sortir du nucléaire à un rythme raisonnable est... déraisonnable!" car, statistiquement, le risque de catastrophe augmente. En effet, les centrales nucléaires françaises atteignent la limite d'âge qui avait été fixée pour leur fonctionnement. Prolonger cette durée démultiplie les risques d'accident. Il faut donc arrêter tous les réacteurs avant un nouveau Fukushima qui pourrait, cette fois, être français...

 

Dans un article signé en commun (Le Monde du 13 mai 2011), les écologistes José Bové, Daniel Cohn-Bendit, Eva Joly et Nicolas Hulot déclaraient qu'aujourd'hui, "il est temps que la société française s'empare de la question nucléaire". "Sil est une leçon à retenir de Fukushima, écrivaient-ils, c'est qu'on ne peut plus laisser prendre des décisions qui engagent à ce point la santé et la sécurité de tous sans un débat national aussi large et ouvert que possible."

 

Curieusement, le débat public qu'ils appelaient de leurs voeux a été remplacé par un accord entre le parti EELV (Europe-Ecologie-Les Verts) et le parti socialiste...

 

Le choix démocratique est-il reporté aux calendes grecques?       Le mur de la Hague  

 

 

 

 

Déchets nucléaires:

    Faut-il poursuivre dans la voie du retraitement des combustibles irradiés? 

 

 

 Cette question est loin de faire l'unanimité dans le monde:

 

En Suède, les combustibles ayant servi dans un réacteur nucléaire sont considérés comme des déchets et stockés définitivement en l'état. Aux États-Unis, leur entreposage est provisoire, dans l'attente d'une décision quant à leur devenir.

 

D'autres pays, en revanche, France, Grande-Bretagne, Russie, ont choisi de les retraiter. A l'origine, ce choix avait pour but la récupération du plutonium à des fins militaires. Aujourd'hui, l'objectif est de diminuer le volume des déchets tout en recyclant l'uranium et le plutonium dans des combustibles neufs.

 

Les objections au retraitement sont multiples:

 

L'opération ne présente aucun avantage économique reconnu. Elle conduit, en revanche, à l'obtention de plutonium dont le stock mondial, en augmentation constante, est déjà préoccupant.

 

Par ailleurs, la mise en oeuvre du retraitement augmente les risques nucléaires potentiels pour l'homme et son environnement et elle est elle-même génératrice de déchets.

 

Enfin, le retraitement des combustibles étrangers pose le délicat problème de la sécurité du transport du plutonium, aussi bien en termes de détournement que de pollution.

     

L'arrivée du cargo l'Akatsuki Maru, venu charger, à Cherbourg, en 1992, une tonne et demie de plutonium à destination du Japon, avait suscité de violentes protestations.

       

Les écologistes condamnent cette politique française d'offre de service nucléaire aux pays étrangers:

         

En effet, à l'usine de retraitement de La Hague [ Le mur de la Hague ], dans le Cotentin, on ne retraite pas seulement les combustibles irradiés français, mais aussi ceux de l'Allemagne et du Japon. La France fabrique même le combustible MOX allemand dans une usine située à Marcoule, dans le Gard.

     

Si les transports maritimes sont les plus spectaculaires, de nombreux transits, plus discrets mais plus nombreux, sont effectués par la route et par le rail, dans des conditions qui ne sont pas sans soulever de questions relatives à la sécurité des personnels et des populations.

 

 

 

 

 

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Published by Le vent qui souffle - dans politique
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