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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 00:04

Les situations sont complexes et les grilles de lecture traditionnelles sont incapables de rendre compte de la nouvelle donne. En Egypte, en Turquie, en Ukraine, la jeunesse des peuples se soulève contre tous les tyrans, contre toutes les formes de tyrannie ou d'obscurantisme. Le moteur est partout le même, désir de liberté, de prendre les choses en main, d'être acteur de son propre destin, de pouvoir nourrir ses rêves grâce à des conditions de vie décentes. Des partis ou des mouvements englués dans les fantasmes du XXème siècle, en Occident, ou dans les fantasmes religieux, en Orient, tentent de manipuler et de récupérer les aspirations profondes, d'essence pacifique et humaniste, de ces peuples-citoyens qui découvrent et mettent en oeuvre,dans des actions collectives, leur besoin d'en finir avec les oppressions anciennes. Car, messieurs ou mesdames les dirigeant-e-s, les peuples ne sont plus ce qu'ils étaient ou, plus exactement ce que vous avez cru qu'ils étaient et que vous croyez encore trop souvent qu'ils sont, à savoir des moutons inoffensifs ou des loups enragés. Les peuples sont constitués d'hommes et de femmes libres qui aspirent à la dignité, mais que, hélas, vous poussez parfois (souvent) à bout. Partout, les peuples se redressent et font entendre leur voix. En Algérie, la jeunesse qui étouffe sous la fin de règne de Bouteflika bouillonne. En Italie, des rassemblements de citoyens se font élire pour gérer les collectivités territoriales dans l'intérêt général. En Espagne, les jeunes s'organisent et se sentent prêts à exercer leurs responsabilités dans la gouvernance du pays. En France, c'est à Notre-Dame-des-Landes que convergent les aspirations à un monde meilleur plus démocratique. Notre-Dame-des-Landes est le nouveau terrain d'affrontement des Anciens et des Modernes. Les Anciens s'accrochent au modèle de croissance économique du siècle dernier, au risque d'affaiblir le débat démocratique, tandis que les Modernes luttent de toutes leurs forces contre la coalition politico-journalistique qui tente de rendre inaudible leur projet de vie durable pour le XXIème siècle. La dynamique à l'oeuvre est mondialement révolutionnaire. Elle n'étonne que les puissants et les passéistes. Pour la contrer, certains sont prêts à tout. Ce sont des contre-révolutionnaires qui allument le feu, des partisans de l'ordre en place qui bâillonnent les prophètes, et aussi des cyniques ou des mafieux qui tentent de rafler la mise. Nous vivons une période pleine d'espoir qui nécessite le plus grand discernement. Les responsables politiques que nous avons élus devraient apprendre plus que jamais à nous écouter, nous, les citoyen-ne-s, qui leur avons délégué notre pouvoir souverain. L'écart grandissant entre le peuple et le pouvoir qui le représente est malsain. Le mandat confié par le peuple devrait reposer sur une feuille de route précise, avec obligation de mise en oeuvre des actions définies. Le grand écart permanent entre le président de la République et le candidat qu'il a été ne devrait plus être possible. Il est temps que la France tourne définitivement le dos à la monarchie absolue.                 

 

Chronique de la crise

 

 

 

 

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Published by Le vent qui souffle - dans politique
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