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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 00:04

      

       Ainsi, Minima avait réussi à s'échapper du Centre où elle avait été retenue. Elle était recherchée, « WANTED », comme Billy-the-Kid. Elle ne valait pas cher et risquait de disparaître de la circulation pour un oui ou pour un non. Le monde fonctionnait selon ce principe binaire primaire qui déclenchait en elle le mécanisme de la peur à chaque fois qu'elle voyait Rosana se laisser bousculer. Comme elle, Minima n'aimait pas se bagarrer. Elle préférait se dissimuler dans les plis de sa jupe ou se cacher dans le terrain vague à l'abri de son ombre. Elle reconstituait sans cesse, feu rouge, feu vert, la scène de l'ogre qui soufflait sur les familles comme sur des fétus de paille. Cette volonté aveugle (?) était inscrite dans les contes sous le nom de méchanceté. Elle avait son équivalent salutaire sous le nom de bonté. Les dangers n'avaient pas d'importance puisque le conte finirait bien !

 

       Des hurlements de sirènes précédaient les éclairs de gyrophares qui recherchaient les hors-la-loi dans les rues voisines. Des rais de lumière crue pénétraient jusqu'à elle à travers les fentes de la palissade. Les rayons tournants déplaçaient un faisceau de rayures noires formé par l'obstacle des planches. Minima se trouvait dans une sorte de cage mais personne ne le savait. Les projecteurs de la police passaient à côté du DESPERADO...   § Récit  

 

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Published by Le vent qui souffle - dans Gavroche des mers
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