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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 00:04

 

 

      Aucun metteur en scène n'aurait pu représenter mieux que Minima, sur l'esplanade d'un terrain vague, le spectacle du vide après une démolition !

 

Infini

 

 

      La plage qui a été photographiée est déserte, ou désertée, mais elle n'est pas « vide ». Je me sens apaisé par la contemplation de l'étendue marine. J'aperçois comme un sourire du ciel à la surface de l'eau. Les innombrables coquillages paraissent attendre le retour de Minima. En suivant le rivage, je suis le fil de mes pensées...

 

 

      Les familles s'étaient réfugiées dans un champ de caravanes au bord d'une autoroute. La mémoire de Minima était trouée à cet endroit. Les silhouettes connues, les visages familiers s'étaient mis à disparaître. Des grues surplombaient le champ. Elles soulevaient des matériaux qu'elles transportaient sur un chantier de construction voisin. De nouvelles maisons?!

 

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Published by Le vent qui souffle - dans Gavroche des mers
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