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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

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     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 23:04

Ma grand-mère avait ouvert la revue sur de belles photos en couleurs. Je n'avais jamais rien vu de semblable. Le bleu du ciel, dans la lumière du soleil, était somptueux. Pour l'admirer, je devais baisser les yeux. Quand je les relevais, j'apercevais les murs tristes et le plafond sali de la cuisine. La réalité imaginée se lisait à l'envers. La lecture était une sorte de chiffon à épousseter le monde, qui le rendait plus beau, plus vrai. Comme si derrière les vernis craquelés de la surface se cachait l'oeuvre originelle du peintre. Sans le savoir, j'entamais un travail de restauration qui n'aurait pas de fin. Chaque dimanche, mon regard s'aiguisait un peu plus, ma sensibilité s'affinait. Je remarquais de nouveaux détails qui enrichissaient l'ensemble. Ma vision devenait à la fois plus ample et plus sélective. Le temps passait plus vite, il m'arrivait d'être étonnée d'entendre déjà de nouveau le carillon de l'horloge.     Ma gorgée de bière  

 

 

 

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Published by Le vent qui souffle - dans ma gorgée de bière
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