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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 00:04

Comme le suggère Bernard Walliser (in L'Economie cognitive, Odile Jacob, 2000), on peut distinguer deux moments de la rationalité: un moment "cognitif" (la phase de collecte et de traitement des informations à partir desquelles seront prises les décisions) et un moment "instrumental" (la phase où l'on choisit les actions supposées adaptées aux objectifs poursuivis).

 

Notons bien, dès lors, qu'une parfaite rationalité instrumentale est compatible avec des résultats médiocres ou catastrophiques si les informations disponibles et/ou leur traitement sont imparfaits. Le meilleur des moteurs s'encrasse et finit par s'arrêter net si on ne lui offre pas le bon carburant.

 

Aussi doit-on distinguer une rationalité forte et une rationalité limitée. La rationalité forte (ou parfaite) suppose des individus ayant un accès parfait aux informations adéquates, une capacité de calcul et de traitement des informations optimale, au point que, dans la phase instrumentale, ils prennent les meilleures décisions, celles qui maximisent le résultat obtenu compte tenu des moyens disponibles.

 

A l'opposé, une rationalité limitée implique des acteurs incapables d'identifier et de choisir le "meilleur" résultat et qui s'efforcent seulement de prendre de "bonnes" décisions, c'est-à-dire d'effectuer des choix raisonnables compte tenu de ce qu'ils savent ou croient et qui leur procurent un mieux à défaut du mieux.  

 

On peut aussi distinguer une rationalité substantielle qui concerne les résultats effectifs des choix (sont-ils cohérents, optimaux, efficaces, conformes aux attentes des décideurs, etc.?) et une rationalité procédurale qui concerne la méthode de choix (compte tenu des moyens disponibles et des contraintes, la procédure d'analyse et de décision est-elle la meilleure possible?). 

 

L'essentiel des difficultés et des polémiques sur ce sujet vient de ce que la tendance dominante des économistes au XXème siècle a été d'imposer une vision substantielle et forte de la rationalité parce qu'elle était nécessaire au développement d'une économie mathématique imitant la méthode des sciences physiques. 

 

Jacques Généreux, Les Vraies lois de l'économie, Seuil, p. 205-207

 

 

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Published by Le vent qui souffle - dans économie
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