Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
  • Contact

Recherche

Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 00:06

En conclusion de son déplacement à Orléans le 9 février, François Hollande a prononcé un grand discours sur l'Ecole et sur les valeurs de la République:

 

"Chers amis, je suis venu vous parler de l’école, de la promesse républicaine. Parce que la première promesse de la République, c’est l’école. Je veux que la France retrouve les chemins de l’avenir avec confiance, avec puissance, avec tranquillité.

 

C’est le redressement de la France. Le redressement, il est bien sûr économique, budgétaire, industriel. Mais il est aussi moral, éducatif, intellectuel. Tout se tient. La connaissance, le savoir, l’école : ce ne sont pas seulement des dépenses, ce sont des investissements. En France, il n’y aura pas de reprise économique durable s’il n’y a pas un investissement dans l’école. Tout démontre qu’il y a une corrélation étroite entre la qualification et l’emploi. Les mieux formés trouvent plus facilement que les autres les postes de travail qu’ils revendiquent. Et, de la même manière, plus un pays est capable d’élever son niveau de formation, de connaissance, de savoir, plus haut est son niveau de croissance.

 

Et, de ce point de vue, les dernières années, celles que nous venons de vivre, n’ont pas été bonnes. L’école a été dégradée. L’éducation est devenue une variable d’ajustement sur le plan budgétaire. Les suppressions de postes se sont accumulées. Et, derrière ces chiffres, il y a la réalité humaine. Je la connais : des parents inquiets, des élèves parfois en souffrance, des professeurs fatigués qui ont le sentiment de ne pas être soutenus par la République, des classes surchargées, des élèves encore trop souvent laissés sans enseignant, des manuels scolaires qui ne sont même pas imprimés à temps, le manque d’équipements partout… Et, surtout, l’échec scolaire inacceptable. Une forme de scandale, incroyable et inadmissible gâchis. Rendez-vous compte : 150 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans qualification ni diplôme ! Et des inégalités sociales parmi les plus fortes des pays industrialisés qui s’accroissent, des performances en lecture et en mathématiques qui régressent, près de 40 % des élèves qui arrivent au collège avec une trop faible maîtrise de la langue écrite. Voilà la plaie, pour notre démocratie !

 

Comment imaginer que tant de jeunes sortent du système éducatif avec un sentiment d’être déjà des vaincus, des perdants, sans que cela n’entraîne un doute sur notre société, une perte de repères, de civisme et, finalement, une rupture dans le pacte républicain. En faisant des économies sur l’école, on l’affaiblit. On ampute le potentiel de croissance du pays. Je ne peux pas l’accepter !

 

Je ne suis pas de ceux qui pensent qu’avant, tout était parfait. Qu’il y avait une école mythique, un âge d’or. Ce serait là un argument paresseux. Il ne s’agit pas pour moi d’entretenir une nostalgie, de cultiver une illusion qui n’a jamais existé, car le système éducatif a continûment progressé. Il a accueilli de plus en plus de jeunes. Et, en même temps, je veux une refondation. Pas une restauration : une refondation de l’école.

 

Ces cinq dernières années, la France a perdu beaucoup de temps et de force. Nous héritons d’une dette éducative. Au même titre qu’il existe une dette financière, une dette budgétaire : eh bien, il y a une dette éducative."

 

link

Partager cet article

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans école
commenter cet article

commentaires