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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

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     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 17:54

 

 

 FG 1972FG 2007

 

 

 

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     Il me semble que la représentation, l’image des morts, est comme une première pierre sur le chemin initiatique de la vie. La première rencontre que nous faisons avec la mort est dans ce regard perdu que nous renvoient les photos des disparus. Ces photos sont sans doute l’équivalent, en beaucoup moins brutal, des crânes que les moines, dans leurs cellules, sont amenés à contempler quotidiennement comme le rappel de leur finitude. Nous voudrions effacer la mort. Mais peut-être plus encore la douleur de l’absence. Notre finitude ne serait pas si dramatique sans la douleur provoquée par la disparition de nos proches. Nous voudrions effacer la douleur. Parfois, elle s’apprivoise. Mais, parfois, non. L’écrit, plus que l’image, peut apprivoiser la douleur. L’image reste frontale, tandis que l’écrit se plie à tous les jeux, à tous les mouvements vivants de la mémoire. Vient alors un moment où, parfois, des profondeurs de la phrase et sur le terreau qu’elle a accumulé, se greffe un certain besoin d’image, comme une ponctuation ?...

 

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Published by Le vent qui souffle - dans pris sur le net
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commentaires

brigitte Celerier 06/10/2013 19:40


gentil sourire un peu étonné, un peu ironique, inchangé