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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

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         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

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     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 00:04

Les arbres dansent en demi-cercle autour du jardin. Dépourvus de leurs feuilles, marronniers, hêtres, chênes, tilleuls, découvrent leur personnalité première, princière. Leurs corps sont élancés vers le dôme de leurs ramifications. Ils dansent dans des figures déliées à l'extrême, tracées à l'encre de chine sur un fond de ciel variable, du bleu de l'or pur à la cendre terreuse. Moulés dans leur écorce d'hiver, ils construisent leur chorégraphie immobile, en suivant le vent. Souffle léger ou tempête, orchestre de chambre ou drame symphonique, les cordes et les cors vibrent et se déploient dans l'air. Assise sur un banc public, je suis à l'Opéra... 

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Published by Le vent qui souffle - dans chronique
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