Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
  • Contact

Recherche

Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 06:15

Aujourd’hui, 20 avril 2010… j’ai laissé filer le temps dans ma maison blottie au creux d’un bois. Je me réveille au milieu des fumées invisibles d’un volcan islandais qui sème la panique dans les couloirs aériens. L’Eyjafjöll cloue au sol les avions des descendants de Prométhée. Paul Virilio, le philosophe de la vitesse, jubile. Cet « accident » révèle la simultanéité de tous nos instants à satisfaire… Des écolos calculent… Quel sera le solde, négatif ou positif, des émissions de CO² rejetées dans l’atmosphère par les éruptions de cendres, moins celles des 63 000 vols qui ont été annulés entre le jeudi 15 et le dimanche 18 avril ? En temps normal (?), le transport aérien en rejette quotidiennement plus de 200 000 tonnes…

 

Nous habitons les lieux de façon mobile (un à deux millions de Terriens prennent l’avion chaque jour) et c’est tant mieux pour la paix et la démocratie, relève Paul Virilio, sans paraître s’inquiéter de l’après-pétrole. Pourtant (nouvel « accident » ?), voici qu’une plate-forme pétrolière sombre au fond du Golfe du Mexique…

 

[« De nos jours, l’ordre économique capitaliste est un immense cosmos… dont les contraintes écrasantes déterminent le style de vie de tous les individus nés dans ses rouages – et  pas seulement de ceux qui exercent directement une activité économique – et le détermineront peut-être jusqu’à ce que le dernier quintal de carburant fossile soit consumé. » Max Weber, « L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme »(2ndeéd), 1920  ]

   

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans chronique
commenter cet article

commentaires