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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 00:04

     mercredi 15 novembre 2028

 

 

     écoutez la chanson douce du temps jadis

     mon coeur lourd est fermé, mes yeux pleurent de rage

     les traîtres ont verrouillé la porte de l'Eden

     terrestre las lassitude irréversible et

     pleurs de rage Orage destructeur de l'Eden

     terrestre oui la planète bleue comme son ciel

     qui a été pressée comme une orange morte

     ils l'ont tuée pleurs de rage ils ont fait oeuvre

     de mort anéanti notre maison commune

     brisé nos vies en répandant leurs noirs venins

     l'homme est pire qu'un loup pour l'homme trois fois hélas

     tout est à jamais perdu tout à jamais nul

     ne le voulait vraiment nul ne pensait cela

     possible il n'est plus temps de regretter le mal

     est fait nous avons été sortis de l'histoire

     humaine il n'est plus temps d'agir à contretemps

     notre temps est fini notre sort est scellé

     misérables nous n'avons plus que nos yeux pour

     pleurer de rage ou d'abandon les dés jetés

     sont écoutez la chanson douce du temps ja-

     dis écoutez le vent qui souffle au-delà Chut!

 

 

     ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ 

 

     VECTEUR 

 

 


 

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Published by Le vent qui souffle - dans écrit depuis l'avenir
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