Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
  • Contact

Recherche

Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 00:04

lundi 11 décembre 2028

 

lumière du matin, aurore aux doigts de rose

nos lèvres cueillaient la rosée à tes lèvres

baiser tendre du jour à la vie frémissante

nous étions l'objet de tant de soins, tant d'amour

nos coeurs étaient fermés, nos yeux ne voyaient plus

nos mains agitées de mouvements fébriles

déchiraient les soies légères de nos atours

comme des furies, nous dansions avec la mort

nous l'invoquions, la provoquions, nos cris stridents

lui ouvraient un large chemin de ronces folles

qui lacéraient nos pieds meurtris et douloureux

nous étions fous de rage, emplis de haine atroce 

et possédés par une folie destructrice

nos lèvres cueillaient la rosée à tes lèvres

puisses-tu nous rendre le doux baiser du jour

aurore aux doigts de rose, lumière de nos corps

nos coeurs sont aujourd'hui transpercés de remords

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~  

 

ECRIT DEPUIS L'AVENIR  

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans écrit depuis l'avenir
commenter cet article

commentaires