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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 23:04

ciel aérien-ne lumière citadelle chansons joie fête danses dehors grand-place rues boulevard pas perdus gare Salzbourg d'attente salle salon musique champêtre de chambre militaire citadelle prison Verlaine chansons douces rivière prairie rires cascades grelots cavalcade trompettes cuivres bravade amusements Muses rêves bleus rayon vert voyous voyelles elles ils on vous nous tu lui n'importe qui n'importe quoi la porte! dehors dedans nulle part où jamais toujours rien chose quidam quatre sous opéra manger bouffe trompettes cuivres fanfaronnades maintenant tendre la main tenir jouer sur le cœur la main à vot´ bon cœur M'sieurs-Dames qui? vous ou moi comme vous comme moi comme quoi ce n'était pas la peine la peine justement sortie de prison en chansons le ciel est bleu voyons voyous voyelles elles et vous avec eux farandole pour toujours danser sarabande à Bonnot plaisanterie qui sait c'est point mort arrêt Godot attente la bande farandole guignols gnôle et geôle passe-murailles de Chine d'ici de soi soieries soirées des grands ducs Bastille enfermés délivrés fustigés honnis pain béni pourquoi va-et-vient perpétuel mouvement sans arrêt arrêtes jugés condamnés cache-misère amertume Jean Valjean val au creux d'un dormir

 

 

 

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 00:04

rideau porte fermée dehors dedans laissez-moi tranquille la paix rester seul-e personne ne plus voir personne ne regarder que ce rayon de lumière qui passe à travers un store poser les pieds sur le bureau s'absorber dans la contemplation des grains de poussière qui tournoient dans l'embrasure de la fenêtre rêver fuir le réel préférer la torpeur du songe à l'opacité tranchante des donneurs d'ordres ne plus être capable de tenir le rôle social du cadre opérationnel habile à compulser les dossiers fermer les yeux fermer la porte s'évader je suis au bagne ma vie ne m'appartient plus ne m'a jamais vraiment appartenu je n'en peux plus j'étouffe ouvrir la fenêtre appeler les oiseaux créer un appel d'air je me sens pris-e au piège depuis tant de temps pourtant moi aussi j'ai travaillé j'y ai cru je me suis défoncé-e j'avais un idéal justement panne d'idéal l'époque est mortelle l'époque est matérialiste l'époque est consumériste l'époque tue l'époque est méchante l'époque est bête l'époque est prétentieuse l'époque regarde son compte en banque l'époque est cruelle et moi je doute je ne sais plus rien je n'ai jamais su grand-chose on m'a déguisé-e on m'a fait porter des habits qui n'étaient pas les miens je ne le supporte plus je voudrais me rendre utile je me suis senti-e disponible on s'est moqué de ma naïveté on a cherché la faille on a cru la trouver on a cru l'élargir on a cru me disqualifier on a cru me tuer au moins symboliquement personne néant être ou ne pas être je ne veux pas me rendre je n'ai plus de force prête-moi ta plume, toi, l'autre, mon frère ou ma soeur, qui peut-être me comprend malgré tout malgré eux tous ces autres menaçants ces quidams provisoirement importants qui se gonflent comme des grenouilles ou des crapauds je me retire je n'en peux plus c'est désormais une question de vie ou de mort socialement je suis mort-e vous vous en foutez vous l'avez cherché vous dites même c'est bien fait vous trouvez toujours tout un tas de mauvaises raisons pour faire le mal le clodo là-bas évidemment que c'est de sa faute passez il n'y a rien à voir tout va bien dans le meilleur des mondes possible et tout au fond de votre coeur là honnêtement qu'en pensez-vous allez détendez-vous un peu de gentillesse ne fera jamais de mal à personne soufflez décontractez-vous je ne vous demande rien fichez-moi la paix la paix je vous dis rien je ne veux rien je disparais tranquillement et sur la pointe des pieds vous n'entendrez plus jamais parler de moi à moins que vous ne puissiez plus vous passer de votre souffre-douleur de votre faire-valoir passez votre chemin débrouillez-vous sans moi non je préfère ne pas vous raccompagner vous fermerez la porte derrière moi vous prendrez ma place vous jubilerez vous vous sentirez fort et dans le fond au plus profond de mon coeur je vous plaindrai je préfère ne pas me sentir à votre place

 

 

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 00:04

tristesse du seuil rayon de lune soleil en fugue chemin de nuit vergers troupeaux étoile du berger jamais ma volonté je ne veux serment mensonge du moment pourtant je le veux ce mensonge est mien jamais je ne veux vrai de vrai m'effondrer m'abîmer je ne veux pas je n'y peux rien c'est ainsi c'est faux je m'entraîne pour je l'espère je ne voudrais pas je sais je manque de forces je ne peux pas y arriver mais je le voudrais tant ne pas m'abîmer ne pas sombrer dans rester lucide le coeur léger car oui rayon de lune tendre lumière le désespoir est sur ses gardes aurait pu avait presque réussi m'en suis sortie pas pour toujours jamais gagné la lutte lutter gagner surmonter merci merci à quoi ça tient la nuit avait presque réussi à m'avaler déjà une autre fois sans importance passer passer sans crier gare nuit étoilée trame de jour soleil en fugue rayon de lune larmes de larmes lames d'argent soleil cou-coupé Parques tranchantes que faites-vous de l'étoffe défunte de nos vies   

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 23:04

Bruitage   Ponctuation   Ronronnement   Moteur   Motus

Volutes   Luth   Lutte   Lux   Luxe   Luxure   Usure   Usurpation

Sifflets   Sifflements   Mensonges   Honte     Zut   Hutte   Hurluberlu

Libellule   Hululer   Moduler    Siffloter    Flotter   Flots   Lots   Loterie

Riz   Ris   Risible

Visibilité

Réactivité

Moteur    Action    Coupez

Oui/Non

Blanc/Noir

Noir et blanc

Contrastes

Uniformité

Rien   Néant

Tout   Universalité 

Promontoire   Prémonitoire  

Promesses   Promiscuité   Mixité

Erosion

Socle  

Abîme

de perplexité 

On demande le monde, le monde est demandé!

Faites passer la nouvelle

Et circulez 

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 23:04

Le monde social n'est guère habitable... J'en ai fait une expérience désastreuse... Ou plutôt plusieurs... À différentes époques de ma vie... Enfant, déjà... J'étais donc si peu disposé(e) à vivre dans ce monde?... À croire que nous sommes tous des extra-terrestres... Car non, je le sais, je suis peut-être un cas, mais pas tant que ça... Il y en a d'autres comme moi... Et même des célèbres, Jean-Jacques Rousseau par exemple... Ce que la plupart des autres supportent bien en apparence est en réalité insupportable... Pour presque tout le monde... Car je ne suis pas un cas... En tout cas pas tant que ça... Mais on m'a fait croire que... Et je n'avais pas assez de force en moi... Pour penser que mais non... Vous n'y êtes pas... Vous vous trompez... Sur moi comme sur d'autres et sur bien des choses... D'où vient votre apparente assurance?... Vous jouez bien la comédie... Et vous vous servez même de moi pour la conforter à vos propres yeux, la comédie... Vous n'êtes pas charitable... Vous aimez voir la faille en l'autre... En moi... Vous l'avez vue, je l'ai même cru... Que faire?... Quand on ne peut plus rien faire?... Quand on se sent anéanti?... Quand le regard des autres vous juge... Vous jauge... Comment se redresser?... Quand on n'a plus l'estime de soi-même?... Comment continuer de vivre?... Comment ne pas, ne plus se mettre en danger?... Quand plus rien ne retient, quand plus personne ne tend la main?... Non, vous n'êtes pas directement coupables, ou responsables... Je ne cherche pas à vous accabler... Je ne vous reproche pas mes malheurs... Mais pourquoi?... Pourquoi ai-je le sentiment que vous m'avez enfoncé-e?

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 00:04

Il fait froid, gris, je marche tête baissée, parfois je lève le nez pour regarder le ciel, la forme des nuages, je cherche une lueur, rien qu'une lueur, si peu, un peu de bleu qui me rappellerait tes yeux, si beaux, j'ai l'impression que tu me regardes, je délire, j'ai froid, je frissonne de fièvre, je parcours les rues en attendant la nuit, les gens de la maraude me donneront une couverture et une boisson chaude, et je m'endormirai, peut-être, un peu, et j'oublierai, peut-être, un peu, quelques instants, un moment, je rêverai, non, je ne sais plus rêver, je referai le même cauchemar, recroquevillée sur mon carton, dans l'entrebâillement d'une porte cochère, j'allumerai des allumettes, je fumerai lentement des cigarettes, je me cacherai pour me protéger car j'ai peur, j'ai peur du monstre froid qui m'a brisée, je ne comprends pas, je croyais, je pensais, est-il possible, il suffirait, tout au long des rues, pourquoi, je vois le regard des gens me traverser sans me voir, tout au long des rues, je suis invisible, pour eux, je n'existe déjà plus, combien de temps, errer, divaguer, je ne veux pas rentrer dans leurs cases, je suis libre, libre de refuser ce qu'ils croient bon pour moi, à ma place, ici et là, au moins, sur ce parcours, je garde l'illusion de choisir, de m'arrêter, sur ce banc, au pied de cet arbre, sous les fleurs des cerisiers, bientôt, car moi aussi je continue d'espérer le printemps, c'est encore chevillé quelque part, le goût du beau, l'espoir du mieux, sinon, je ne marcherais plus, non, je ne m'effondre pas, je m'appuie contre ce mur, cette façade, je glisse sur le sol, je m'assieds, je me couche, je m'endors... enfin... tes yeux qui me fixent, bleus comme le ciel au-dessus de moi...

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 00:04

mots cris moqueries mots crise n'est plus le temps des cerises air de devant les guichets des banques air de pauvre hère avec formulaires pour les banques alimentaires et les crédits municipaux trois sous échangés contre au centime près des objets sentimentaux trop chers trop pauvre suis trop plein de maux dus au manque en miettes suis plus de dessert ni de dessertes dans le désert des espérances-désespérances déshérence des errances à coups et à cris non rien de bon rien de bon ne vient de ce vent mauvais qui souffle avec de plus en plus de violence sur les misérables gris pris au piège des injustices        

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 00:04

salle (sas) d'attente suspension du temps qui s'étire s'échapper impossible attente obligée attente compacte éviter le choc frontal fil d'araignée oublié dans un coin du plafond blanc contemplation des murs bleus d'échappées belles rêveries trouées de pensées inspiration relaxation migraine ne pas y penser s'abstraire s'extraire flotter à la surface du plafond blanc page d'oubli fatigué temps froid à feuilleter tant pis temps pris au microscope de micro-sensations délirantes chaos de vie suspendue un jour les Parques point de rupture possible aujourd'hui à venir certain destin résister vivre hic et nunc chanson douce reconstruire sens murs plutôt blancs plafond plutôt bleu ciel soleil caché micro-pensées éclatées filaments à suivre fissures invisibles les parois de la pièce pavoisent le temps n'est plus un flux mais un coffre ouvragé de mémoire mes souvenirs sont miens je ipse je s'efface et je se crée secrets des mots sonorités qui se déploient ondoyantes dans le temps et dans l'espace chemins de liberté insoupçonnés fermés ouverts fermés éviter le figuratif fuir les signaux impérieux se dissoudre dans le flou attendre sur un nuage hypothétique retour et sortir enfin s'oublier dans le flux 

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 23:04

brillance éclat évidence euréka clairvoyance clarté clartés lumière lumières Lumière ! cinéma scoop lux luxe fiat FIAT mobilité fuite néant lucidité folie noirceur noircir caractères points pointer poing pugnace combat titanesque fresque memorandum mémoire palimpseste géographie archéologie gratter ticket gagner surgir mentir voler scaphandre s'enfoncer s'acharner rugir remonter s'affranchir ricaner se gausser se hausser romancer délirer relire relier fragmenter en découdre s'effondrer déambuler cauchemarder se révolter s'arroger croire se croire encore toujours jamais fièvre démence jambes coups de triques à genoux rêver non mais poussière décombres graffitis confettis pacotille paillasse prison revers balayer recommencer regretter mourir vivre

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 23:04

Conversation téléphone bruit parasites bribes fatigue paroles interruption distraction suivre la conversation syntaxe phrases sens son sous-conversation sensations quid quoi comment où mais encore je suis moi vous êtes vous où êtes-vous oui pardon je sais je ne sais pas je ne sais plus ni où ni quoi ni comment je sais non pardon je ne sais pas que voulez-vous que me demandez-vous que puis-je pour vous excusez-moi excusez du peu si peu malgré tout ce que je peux oui j'ai bien dit ou mal dit mais j'ai dit tout ce que je peux c'est-à-dire hélas pas grand-chose mais l'essentiel n'est-ce pas tenir parler soutenir la conversation il le faut sinon je ne sais pas peut-être jamais jamais sûre pourtant oui il le faut il faut décider surtout tenir bon ne pas faiblir montrer prouver être déterminé choisir une direction continuer persévérer courage je suis là vous aussi au bout du fil sans fil quelle époque mobile tout est mobile rien ne change mais si tout change vous n'avez pas changé vous êtes jeune jeune à jamais non le temps n'a pas de prise c'est l'été nous sommes jeunes l'été c'est la vie la belle saison l'automne aussi somptueux l'automne souvent l'été indien l'autre hémisphère où vais-je où allons-nous que de mystères que de beautés que de misères tous ces malheurs pauvres de nous oui pauvres mais bon assez courage tenir il faut à bras le corps être fort passer les épreuves du bac les épreuves tout court non le temps est immobile ne passe pas trop lourd la chaleur c'est l'été la belle saison profitons mots que de mots quel flot rythme pas de ponctuation un mot après l'autre derrière l'autre à la suite sans fin toujours le blog chaque jour tenir jusqu'à quand fin bien sûr fin de la semaine week-end repos je souffle je reprends mon souffle vous ne me l'aviez pas pris je m'essouffle fatigue fatigue l'âge accepter refuser refluer contenir laisser venir respirer flux et reflux deux temps toujours ombre et lumière silence parole mot espace espace-temps espèces de temps temps long du souvenir comme un sanglot l'instant comme un rire qui pétille respiration la vie l'eau qui coule jours heureux merci je vous en prie si si je n'en ferai rien rien hélas rien vous n'y pouvez rien je n'y peux rien ça se décline le jour décline je décline nous déclinons la courbe du soleil décline la Terre se réchauffe quel est le rapport ? Le seul point qui vaille est un point d'interrogation pour clore cette conversation qui a duré si longtemps je vous remercie votre voix si chaude si rayonnante un rayon de soleil la lune se lève fatigue excusez-moi je dors debout ne vous excusez-pas c'est moi incorrigible les mêmes erreurs des tics comme ces parasites sur la ligne grains de sable qui empêchent qui bloquent la suite des mots ne serait pas la même si pensez-vous justement je crois non je pense le flux des mots quelle importance le sens des mots tous le même sens vers le silence un sillon un flot un fleuve un ruisseau de l'eau à boire un désert j'ai soif un puits une source des mots donnez-moi avec vous je vous accompagne du pain et de l'eau tout est simple vous et moi en voyage embarqués chavirés saoûlés logorrhée à moins que attendez attendez-moi ma voix résonne dans le désert !

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