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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 00:06

    Nous pensons que d'autres politiques économiques sont possibles. Entrez dans le débat citoyen avec nous.

 

    par Les économistes atterrés

 

La crise de 2007-2012 a mis en évidence les dangers de la construction européenne actuelle dominée par le néo-libéralisme.

 

Début 2012, les classes dirigeantes comme la technocratie européenne sont incapables de sortir de la crise; pire, elles utilisent celle-ci pour parvenir à leurs fins de toujours : réduire les dépenses publiques, affaiblir le modèle social européen et le droit du travail, priver les peuples de toute voix au chapitre pour imposer une gouvernance technocratique de l’Europe.

 

Le bilan est catastrophique. De l’aveu même de la Commission, la zone euro devrait connaître une baisse de son PIB en 2012 (de 0,3%). Début 2012, le taux de chômage de la zone atteint 10,4%. La crise s’est traduite par une perte de l’ordre de 9% du PIB, mais la Commission impose des politiques d’austérité, qui enfoncent l’Europe dans une récession sans fin. Alors que la crise est due à l’aveuglement et à l’avidité des marchés financiers, ce sont les dépenses publiques et les dépenses sociales qui sont frappées...

 

L’évolution récente montre bien que la zone euro ne peut sortir de la crise par l’accumulation de plans d’austérité visant à rassurer les marchés financiers. Une stratégie résolue consisterait au contraire à :

 

   - Faire financer les dettes publiques par l’épargne des ménages, hors des marchés financiers.


   - Faire garantir les dettes publiques par la BCE, de sorte que tous les pays puissent se financer à 10 ans à 2%, le taux sans risque. Si nécessaire, la faire intervenir pour acheter des titres publics pour maintenir un bas taux d’intérêt, comme le font actuellement les banques centrales des Etats-Unis et du Royaume-Uni.


  - Renégocier les taux excessifs auxquels certains pays ont dû s’endetter depuis 2009. Remettre en cause la prise en charge par les Etats des dettes bancaires. Ne pas rembourser les actifs accumulés par l’évasion fiscale.


  - Entreprendre une vaste réforme fiscale pour faire payer le secteur financier, les transactions financières, les revenus exorbitants, les entreprises multinationales, les patrimoines gonflés par les bulles financières ou immobilières, pour interdire aux banques et entreprises européennes d’avoir des filiales dans les paradis fiscaux.


  - Mettre fin aux politiques d’austérité et, au contraire, relancer l’activité en particulier par des banques publiques de développement durable, qui financeraient la transition écologique, grâce à l’épargne des ménages.

 

L’Argentine a certes subi une perte de PIB de 15% en 2001-2002, mais elle s’est ensuite fortement redressée et a connu une croissance de 8,5% l’an de 2003 à 2007. Le PIB de la Grèce devrait être, en 2012, 18 % en dessous de son niveau de 2007 et aucune amélioration n’est en vue. L’Argentine s’en est mieux sortie que la Grèce.


Non, l’erreur historique n’est pas celle des 44 députés qui ont voté contre le MES (Mécanisme Européen de Stabilité). C’est celle de certains partisans de l’Europe qui veulent tout sacrifier à la construction européenne, sans voir que celle-ci, telle qu’elle est actuellement dirigée, mène à la catastrophe financière, économique, sociale et écologique.    

 

Lire l'intégralité ici: link

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Published by Le vent qui souffle - dans économie
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