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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 23:04

Il m'arrivait de suivre des passantes. Je ne les choisissais pas trop élégantes. Je les quittais au bord d'une frontière invisible en espérant sans raison qu'elles se retournent. Elles le faisaient parfois, à demi, avant de traverser une rue, pour vérifier les voitures arrêtées. Les destins des uns, des autres, s'entrecroisaient à chaque carrefour. Les gens circulaient ou faisaient circuler. Les feux rouges ou verts réglaient les existences. Le signal d'un feu orange me faisait parfois déraper vers un étalage de fruits et légumes. Je glissais l'agrume dans ma poche, puis je courais me cacher à l'adresse provisoire que je m'étais donnée sur la terre...

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Published by Le vent qui souffle - dans vies parallèles ou coeurs de cibles
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commentaires

lizagrèce 21/05/2012 21:51


Ce pourrait être vue dans un film de Truffaut ...


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