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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 23:02

 

JPMorgan plonge en Bourse   Les Echos 11/05 | 06:30 | mis à jour à 17:02 | Virginie Robert |

 

C'est un trader français basé à Londres, Bruno Michel Iksil, surnommé la « baleine londonienne», qui est à l'origine d'un pari risqué lié à des produits dérivés sur de la dette corporate. Il vendait des CDS (credit default swaps), une sorte d'assurance sur un index de 125 sociétés (le CDX IG 9), pariant sur l'amélioration de leur crédit, explique le « Wall Street Journal ». Le quotidien, dès le mois d'avril, a signalé que le trader en faisait vraiment beaucoup, au point où des fonds spéculatifs ont pris des paris contraires au sien.

 

Manque de chance, le marché s'est retourné contre lui et les mesures prises pour diminuer la position ont été contre-productives. Il aurait à ce jour perdu 2,3 milliards de dollars, la vente de 1 milliard de dollars d'actifs ayant un peu compensé les pertes. Mais celles-ci pourraient continuer à s'aggraver en raison de la volatilité des marchés. Il pourrait en coûter un milliard de dollars de plus à la banque ce trimestre a indiqué le patron de JP Morgan.    link

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Published by Le vent qui souffle - dans économie
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