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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Ballet d'oiseaux

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     Rose des vents/Prendre le large/

12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 23:04

 

Le soleil ne se regarde pas ou rend aveugle. Francis Royo est l'un(e) des rares à tenter et à réussir l'impossible [ link ].

 

Les mots qu'il distille sont condensés jusqu'à la fulgurance du sens et le lecteur est comme frappé par la foudre. Il est donc possible de saisir l'éclair, de dire cela comme cela, avec des mots si justes, si justement choisis pour appréhender ce qui échappe?

 

Francis Royo dit la condition humaine, la condition commune, avec des accents hors du commun [ link ]. 

 

Son regard est implacable [ link ], mais tendre [ link ].

 

Il dit mieux que personne à quel point nous sommes inconsolables [ link], enfants perdus que nous restons à jamais [ link ].

 

Sa parole est d'or [ link ]et de silence [ link ]. Elle coule sur le sablier de l'existence [ link ]. 

 

Le puits sans fond de l'exil [ link ] où elle prend sa source lui donne des accents pascaliens [ link ], adoucis parfois, à la façon de Montaigne [ link ], par une méditation à la mesure de l'homme [ link ].

 

Sur les chemins, nous respirons avec Francis Royo les odeurs de la terre mouillée [ link ], et nous ressentons le poids de nos pas [ link ]. Rimbaud n'est pas loin, et Verlaine.

 

Il lui arrive de céder à un rêve de bonheur [ link ].

 

Là derrière les soleils et les ombres sur les pentes frayées à coups d’épaule il y a toujours

cette merveille étrange qui n’a pas encore de couleur et qu’il faut inventer d’urgence

 

                                                                                                            Bribes 5.2- 25 avril 2013

                                                                                                                        

 

 

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Published by Le vent qui souffle - dans pris sur le net
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commentaires

brigitte Celerier 13/06/2013 04:05


oui -il est parfaitement là


merci d'avpir trouvé mots