Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
  • Contact

Recherche

Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 00:04

 

       Cassée? Etait-elle cassée?... La tête trop lourde de Rosana tirait son buste vers le sol. De loin, la forme de son corps n'avait plus la douceur d'une courbe. Il paraissait plié (cassé?) en deux parties aplaties l'une contre l'autre. Ses mains, qui lui cachaient le visage, glissaient imperceptiblement entre ses genoux. Le contrepoids qu'elles exerçaient l'empêchait à peine de basculer. Minima craignait à tout moment son effondrement. Pourtant, elle savait qu'elle résistait. Elle savait que Rosana récitait en elle-même les paroles de granit que leurs ancêtres avaient confiées au souffle de la mémoire transmise, et qu'elle avait glanées sur les chemins. Minima était fascinée par sa faiblesse de granit. La façon de résister de Rosana paraissait lui ôter toute vie. Minima prenait peur. Elle criait. Sa voix résonnait sur les quais presque vides entre les passages des trains...   § Récit

 

 

 

Cri 

Cri de granit...

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans Gavroche des mers
commenter cet article

commentaires