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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 10:12

Le soleil de l'été revenu découpait mon ombre sur le sol sans aucune bavure. J'essayais de la saisir, de suivre du doigt son contour. Quand je m'approchais des planches, mon double était cisaillé par les fentes. L'angle de la palissade au sol le pliait en deux. Je m'éloignais vers le centre du terrain pour le/me voir en entier. A midi, je n'étais qu'un gribouillis. Les rayons du soleil déclinant me faisaient grandir. Il existait un moment de la journée où mon double sur le sol arrivait à ma taille. Je pouvais me contempler dans les moindres détails. Puis il s'étirait démesurément, pour atteindre les confins de la nuit. Je ressemblais alors à la gamine qui attendait de dos un paquebot sur la photo de l'embarcadère...

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Published by Le vent qui souffle - dans vies parallèles ou coeurs de cibles
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commentaires

rechab 21/06/2012 04:56


j'aime bien,  eten général tout ce qui "tourne"  autour  du visual  ' et son rapport, apport, aux mots)