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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 14:01

Mes envies de départ étaient légères. Je restais auprès de Rosana comme un ballon de fête foraine qui tire sur sa ficelle. Dans l'illusion de la mobilité, sans franchir la limite de son regard circulaire, à portée de ses mains chaudes. Prête à me blottir contre son coeur de cible qui battait fort. Je m'élevais au-dessus de la voûte du tunnel, au-dessus des trottoirs et des toits, et même au-dessus des lois. Je voyais haut et loin. Comme sur mon radeau dans le terrain vague, je flottais au-dessus de la vie. J'avais la vision d'une immense réunion, à l'opposé de toute séparation. Le plan vertical de mes voyages traversait les déplacements horizontaux des rames de métro. Mes rêves redescendaient trouer le tissu métropolitain comme l'aiguille d'une machine à coudre. De quel gigantesque ouvrage avais-je commencé l'entreprise? Ses fondations prenaient appui contre le ciel. Je regardais d'avance le tout à l'envers. Je me voyais comme dans un miroir, avec tous ceux que j'aimais, à la place qui nous convenait-revenait. Rosana enfin là, à l'endroit idéal qu'elle avait élu pour adresse... 

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Published by Le vent qui souffle - dans vies parallèles ou coeurs de cibles
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