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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 00:04

 

      Un jour, alors qu'elle était partie à la recherche de sa mère, Minima avait aperçu devant l'entrée de la gare la forme d'une femme recourbée, vêtue de noir, avec un foulard noué sur la tête. La femme avait levé son visage vers elle et les passants les avaient enveloppées dans un même regard. C'est ainsi qu'elle avait fait la connaissance de Rosana. Celle-ci choisissait tous les jours le même emplacement. A plusieurs mètres d'un banc où s'allongeaient des hommes fatigués, non loin de l'ouverture par laquelle entraient ou sortaient les voyageurs. Quelques centimètres seulement séparaient son tabouret du mur de béton gris contre lequel elle se reposait à chaque fois que la gare était déserte. Sinon, la honte la maintenait courbée vers le sol...

 

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Published by Le vent qui souffle - dans Gavroche des mers
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