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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 00:04

Dans le meilleur des cas, la vie me paraissait avoir la beauté aléatoire d’un jet d’eau, dont il est impossible de prévoir avec précision les retombées de gouttelettes. Je devais être l’une de ces gouttes, à la périphérie d’un système de forces étranger à ma vie. Je me souviens d’une nuit noire passée à lire le journal de Kafka. J’étais à la fois soulagée de me découvrir comprise par ses mots et désespérée par l’emprise de l’absurdité du monde sur moi-même. Comme si je continuais à quémander un sens ou des lueurs définitivement refusés. Vers cette époque ou un peu plus tard, j’avais vu au cinéma L’Homme qui dort. Je me souviens de cet étonnement merveilleux devant la découverte d’une similitude des solitudes, solitude de cette conscience isolée/emprisonnée dans le cadre étroit des murs d’une chambre, impossibilité personnelle de parvenir à jeter des ponts avec quiconque. J’avais sur-interprété ce film comme une représentation objective de ma propre solitude intériorisée.  

 

ENFANCE    

 


 

 

 

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Published by Le vent qui souffle - dans jokari
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commentaires

Isabelle Pariente-Butterlin 20/01/2014 09:33


Oh, ces nuits noires qui sont des nuits blanches, et que nous avons passées à lire Kafka … elles sont terribles.

Le vent qui souffle 20/01/2014 10:27



Similitude des solitudes, et toujours, malgré la nuit, cet étonnement merveilleux d'entendre un écho à ses propres pensées... Merci, très chère Isabelle!