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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 23:03

 

« Tchernobyl de l’industrie pétrolière » pour le quotidien espagnol El Païs, « 11 Septembre écologique » pour le président Obama… Le puits dont British Petroleum a perdu le contrôle il y a déjà deux mois dans le Golfe du Mexique, à 1500 mètres de profondeur, continue de déverser goulûment son poison. Le seul moyen d’arrêter cette orgie consiste à dériver le flux qui s’échappe de l’écorce terrestre dans un tunnel latéral. Les travaux ne seront pas achevés avant août. L’Océan avalera donc sa potion empoisonnée pendant deux autres mois. La dose journalière est soumise à une inflation galopante. Estimée à 1.000 puis à 5.000 barils au début de la catastrophe, elle est évaluée aujourd’hui à plus de 60.000... (21 juin 2010) 

 

 

 

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Published by Le vent qui souffle - dans chronique
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