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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Ballet d'oiseaux

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     Rose des vents/Prendre le large/

3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 20:34

L'eau bout, la boue, je suis à bout, nous travaillions en classe sur l'homophonie. Je n'étais pas convaincue que des vocables qui émettaient le même son n'aient aucun sens en commun, et je cherchais à les relier par un fil d'Ariane grâce auquel j'aurais pu sortir du labyrinthe dans lequel je m'étais engagée contre toute prudence. A bout sonnait comme tabou, ce n'était sans doute pas pour rien... Cet à bout me parlait tout aussi bien de l'effort soutenu de ma mère lancée dans un ouvrage de couture et dont l'aboutissement en était la juste récompense, que de la détresse que je lisais dans ses yeux quand elle se disait à bout... A bout de quoi?... J'espérais bien que ce ne fût pas de moi...

 

Editions La Chambre d'échos.

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 22:43

 

    Pourquoi faut-il que les Etats payent 600 fois plus que les banques?

 

    par Michel Rocard, ancien premier ministre, et Pierre Larrouturou, économiste

 

    LEMONDE | 02.01.12 | 16h00 • Mis à jour le 02.01.12 | 18h15  

 

Est-il normal que, en cas de crise, les banques privées, qui se financent habituellement à 1 % auprès des banques centrales, puissent bénéficier de taux à 0,01 %, mais que, en cas de crise, certains Etats soient obligés au contraire de payer des taux 600 ou 800 fois plus élevés ?

 

"Etre gouverné par l'argent organisé est aussi dangereux que par le crime organisé", affirmait Roosevelt. Il avait raison.

 

Nous sommes en train de vivre une crise du capitalisme dérégulé qui peut être suicidaire pour notre civilisation. Comme l'écrivent Edgar Morin et Stéphane Hessel dans Le Chemin de l'espérance (Fayard, 2011), nos sociétés doivent choisir : la métamorphose ou la mort ?

 

Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour ouvrir les yeux ? Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour comprendre la gravité de la crise et choisir ensemble la métamorphose, avant que nos sociétés ne se disloquent ?

 

Nous voulons montrer qu'il est possible de donner tort à Paul Krugman quand il explique que l'Europe s'enferme dans une "spirale de la mort". Comment donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Comment agir sans modifier les traités, ce qui demandera des mois de travail et deviendra impossible si l'Europe est de plus en plus détestée par les peuples ?

 

Faire payer des taux d'intérêt colossaux pour des dettes accumulées il y a cinq ou dix ans ne participe pas à responsabiliser les gouvernements mais à asphyxier nos économies au seul profit de quelques banques privées : sous prétexte qu'il y a un risque, elles prêtent à des taux très élevés, tout en sachant qu'il n'y a sans doute aucun risque réel, puisque le Fonds européen de stabilité financière (FESF) est là pour garantir la solvabilité des Etats emprunteurs...

 

Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures : en nous inspirant de ce qu'a fait la banque centrale américaine pour sauver le système financier, nous proposons que la "vieille dette" de nos Etats puisse être refinancée à des taux proches de 0 %.

 

Il n'est pas besoin de modifier les traités européens pour mettre en oeuvre cette idée : certes, la Banque centrale européenne (BCE) n'est pas autorisée à prêter aux Etats membres, mais elle peut prêter sans limite aux organismes publics de crédit (article 21.3 du statut du système européen des banques centrales) et aux organisations internationales (article 23 du même statut).

 

Elle peut donc prêter à 0,01 % à la Banque européenne d'investissement (BEI) ou à la Caisse des dépôts, qui, elles, peuvent prêter à 0,02 % aux Etats qui s'endettent pour rembourser leurs vieilles dettes. Rien n'empêche de mettre en place de tels financements dès janvier !

 

On ne le dit pas assez : le budget de l'Italie présente un excédent primaire. Il serait donc à l'équilibre si l'Italie ne devait pas payer des frais financiers de plus en plus élevés. Faut-il laisser l'Italie sombrer dans la récession et la crise politique, ou faut-il accepter de mettre fin aux rentes des banques privées? La réponse devrait être évidente pour qui agit en faveur du bien commun.

 

Le rôle que les traités donnent à la BCE est de veiller à la stabilité des prix. Comment peut-elle rester sans réagir quand certains pays voient le prix de leurs bons du Trésor doubler ou tripler en quelques mois ?

 

La BCE doit aussi veiller à la stabilité de nos économies. Comment peut-elle rester sans agir quand le prix de la dette menace de nous faire tomber dans une récession "plus grave que celle de 1930", d'après le gouverneur de la Banque d'Angleterre ?

 

Si l'on s'en tient aux traités, rien n'interdit à la BCE d'agir avec force pour faire baisser le prix de la dette.

 

Non seulement rien ne lui interdit d'agir, mais tout l'incite à le faire. Si la BCE est fidèle aux traités, elle doit tout faire pour que diminue le prix de la dette publique. De l'avis général, c'est l'inflation la plus inquiétante !

 

Lire l'intégralité ici: link

 

 

 

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 00:05

 

J'enviais

Fiévrier

Marche

Havre-il

Mains

Jointes

Joyeux

Où/Ou

Sceptre Tremble

Opprobre

Neuf prendre

Dé semble

 

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 01:38

 

°°°°°

Y Y

 

verres qui trinquent

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 15:30

Pour une année juste !

 

http://sandrine70.wordpress.com/2011/12/31/pour-une-annee-juste/

 

C’est ce que je souhaite à toutes les femmes du monde, en regardant ce côté-là du miroir, que je symboliserai pour finir par une réaction de ma fille, au restaurant, alors que j’allais demander au serveur de changer la chaîne de télévision qui attirait son regard sur des clips videos sexistes montrant beaucoup de femmes… en porte-jaretelles et sous-vêtements (il accepta au moins de baisser le son ce qui attire moins…). Revenant à ma place, elle me donne le dessin qu’elle venait de faire sur une serviette…

 

“Contre les émissions grotesques”, Osez le féminisme… (remarquez le porte-voix)

 

 

Sur cet espoir de relève, je vous souhaite à toutes et à tous, mais en pensant particulièrement à toutes celles et ceux qui n’ont pas les moyens, le pouvoir, la possibilité de se dire, une année juste, et un rayon d’humanité…

 

Sandrine GOLDSCHMIDT

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 22:29

Dans la nuit dense, les lumières de la ville brillent intensément. De loin, sur la rocade, elles s'offrent comme un bijou.

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 16:30

Le trajet entre l'école et la maison avait cette ambiguïté des mots qui jetaient plus souvent la confusion dans mon esprit qu'ils ne l'éclaircissaient. Mes allers et venues ressemblaient aux va-et-vient incessants entre le bruit qu'ils font et l'interprétation qu'on en donne. Sur le chemin que j'empruntais à travers un champ en friche, je faisais à chaque passage l'expérience troublante du lien qui sépare. Parvenue à l'une des extrémités de mon parcours bi-quotidien, j'entendais l'écho affaibli du rythme de la vie que j'avais laissée au point opposé comme un vêtement à une patère. Je connaissais les plis du vêtement, son étoffe, sa coupe et sa doublure, je pouvais imaginer sur cette base toutes sortes de poses et de mouvements qu'il aurait habillés comme un gant... La réalité m'échappait pourtant, et je restais partagée, divisée entre plusieurs possibles et la multitude de leurs variantes, dont chacun de mes pas matérialisait les points de rupture en franchissant des intervalles d'espace et de temps dont la somme finissait toujours par me séparer de ou me relier à (cela dépendait d'un nombre incalculable de facteurs aussi différents que le rire et les larmes!) mes deux principaux lieux de vie d'alors... Ma présence à l'école ou à la maison signifiait nécessairement absence à l'une ou à l'autre. Comment un mot pouvait-il être lui-même et son contraire?...

 

Editions La Chambre d'échos.

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 23:58

 

La vie, la vraie!

 

Slogan d'une grande enseigne...

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 15:34

Les liquidités injectées par la Banque centrale européenne reviennent à la Banque centrale européenne.

Sur les 489,19 milliards d'euros prêtés aux établissements financiers le 21 décembre dernier, jusqu'à 452 milliards ont été parqués pour 24 heures, mardi 27 puis mercredi 28 décembre, à la "facilité de dépôts" de la BCE, dépassant le record de 384,3 milliards d'euros du 11 juin 2010.

Les banques de la zone euro, se méfiant toujours les unes des autres, ont préféré placer en lieu sûr leurs liquidités, plutôt que de se prêter de l'argent entre elles et dégripper le marché interbancaire, sous tension.

Ce nouveau record suscite des interrogations sur les dispositifs exceptionnels pris par la BCE pour éviter une paralysie du système financier, évacuer le spectre d'une pénurie de crédits aux entreprises et aux particuliers, et donc une récession encore plus forte.

 

Source: LEMONDE| 29.12.11 | Clément LACOMBE

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 00:47

Poussière dorée de la lumière qui s'éclipse...

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