Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
  • Contact

Recherche

Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 23:04

 

 

 

Q Q Q

 

 

(cerises)Temps des...

 

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans chronique
commenter cet article
3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 23:04

 

   [Le retour]    [Vertige]     [Le pouvoir des mots]


   in Les Cosaques des frontières, blog de Jan Doets

Repost 0
1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 23:04

Atelier d'écriture 2014 de François Bon

Pour combien de temps ?


Je suis ici (pour combien de temps ?), attachée à cette table (pour combien de temps ?), arrêtée dans ma course, sans programme d’action, figée et comme tétanisée depuis... (combien de temps déjà ?), dans une sorte de prison intérieure que je ne comprends pas, qui empêche toute initiative et qui me retient loin, si loin de ce village là-bas, marqué d’une croix sur la carte du monde que j’ai accrochée sur le mur en face de moi, sali par les vapeurs de cuisine...

C’est une sorte de voyage immobile que j’ai entrepris paradoxalement pour me rapprocher de toi qui es si loin de moi (pourquoi ?)... et cette pièce dans laquelle je me suis cloîtrée volontairement est comme le compartiment d’un train qui m’emporte loin de moi vers toi dans la plus grande des obscurités, car je ne sais plus qui je suis, je ne sais pas, je ne veux pas savoir pourquoi tu me fuis...

Je voudrais te rejoindre... Je voudrais regarder de nouveau avec toi les paysages qui étaient les nôtres, jadis, tu te souviens ? Et prendre enfin le temps de revenir à l’essentiel car il me semble bien que j’ai tout gâché et que nous n’en serions pas là, moi surtout, recluse volontaire, si... Parle donc, dis sans ménagement que je ressemble à ces craquelures sur le mur qui me fait face et dans lesquelles plonge mon regard à chaque fois que j’essaie vainement de faire un pas de côté !

Mais tu refuses de me répondre et je suis lasse d’attendre sans espoir le déclenchement de la sonnerie du téléphone. Aussi ai-je entrepris de mettre noir sur blanc cette partie de notre histoire, avec l’espoir que tu me lises un jour… pour combler cette attente bizarre et tenter de faire parvenir à la lumière les motifs obscurs qui entachent ces zones de notre vie, et salissent l’idée que je me fais de moi-même...

Des épluchures d’une pomme croquée avant-hier, oubliées sur le bord de l’évier, figurent ce que je pense être devenue aujourd’hui… un déchet ? Elles correspondent à cette impression insoutenable de vivre les derniers instants d’une relation ratée comme les restes d’un fruit que je n’ai pas été capable de savourer...

Je me penche parfois à la fenêtre, j’écoute distraitement les bruits de la rue qui semblent parvenir d’un monde où je n’ai plus ma place. Je vis prostrée comme si j’avais été bannie ! Il me faut comprendre ce processus infernal qui me vide peu à peu de toute ma substance. Comprendre pourquoi (à défaut de l’accepter et en espérant une inflexion du destin…), le bonheur est désormais dans un lieu inaccessible dont j’ai perdu la clé...

 

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans séquences
commenter cet article
30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 23:04

   

     L’intime est tu.

   Tu es mon privilège.

 

 


Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans chronique
commenter cet article
30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 10:49

Est-ce possible? Un écureuil est monté sur la terrasse par l'escalier.

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans chronique
commenter cet article
27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 23:04

acmé
d'un instant de bien-être
isolé dans la courbe des jours
au zénith
mes pupilles éblouies
réduisent la focale
de ma conscience endormie

zoom

 

sur un grain de lumière

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans à l'instant
commenter cet article
25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 23:04

   Une municipalité a décidé d'offrir aux habitants un décor de vacances.

Pour installer abris-bains et parasols, elle fait démonter des tentes de SDF...

 


Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans chronique
commenter cet article
23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 23:04

J'ai vu des oiseaux étranges, peut-être un albatros.

Je suis déjà si loin de cet autre monde...

Les oiseaux d'ici se cachent, ou bien je ne les vois plus.

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans chronique
commenter cet article
22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 23:04

Ostensoir

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans images en mots
commenter cet article
20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 23:04

Fête de la musique, fête dans la ville, fête des pères, des mères, des enfants, des grands-parents, des jardins et des voisins, des musées, des plantes, du patrimoine, du vélo, des piétons, de l'équinoxe, de l'équilatéral...

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans chronique
commenter cet article