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  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 23:04

A une quinzaine de kilomètres de H. et de A. se trouvait la ville de L., associée aux grandes oreilles de mon grand-père mourant, au chevet duquel nous avait convoqués ma grand-mère maternelle. C’était en 1956, quarante ans après les tranchées de la grande guerre dont il était revenu avec une maladie des os. Cette nuit-là, j’avais dormi tête bêche avec mes cousins et cousines. Les parents allaient et venaient de la cuisine à la chambre du grand-père où nous l’entendions gémir. Les grandes personnes essuyaient des pleurs et quand « tout » fut « fini », elles déclarèrent que c’était une « délivrance ». Ce terme désignait un jeu qui était pratiqué dans la cour de récréation de l’école. Nous, les enfants, nous n’avions pourtant aucun point commun avec les adultes. Sauf que… Mon grand frère avait eu un ami mort d’un souffle au cœur, et le mien, dans le canal, aurait pu s’arrêter. Je constatais que l’existence rebondissait contre les portes d’un gouffre…

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 23:04

Elle ressemblait à ces enfants arrêtés devant un magasin de jouets, incapables de se décider à s'en éloigner. Dans cette rue, sur ce trottoir, les pieds immobilisés dans le cadre de deux ou trois pavés, il lui aurait suffi de se déplacer légèrement vers l'entrée de la librairie - un grelot aurait fait entendre son tintement agréable - ou au contraire de s'élancer à l'autre bout ou de l'autre côté de la rue, pour rompre le charme angoissant de cette situation intemporelle, parce que séparée de tout projet, de toute action... Ce qui la fascinait précisément et la retenait de bouger, comme épinglée à la devanture de la vénérable boutique, n'était-ce pas l'illusion d'échapper ainsi au temps, et peut-être à la mort, mais aussi à la vie...   L'AVENIR IMPROBABLE

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 23:04

Aquarelle

Encre de lumière

Plume de lumière

Contemplation

Insaisissable

 

 

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 23:24

douceur gratitude sourire intérieur

oui cela est possible était donc possible

ce qui avait été entrevu souhaité avec force puis perçu comme douloureusement inaccessible

est là tranquillement présent donné oui

cela reste fragile n'est pas éternel

mais cela a été

pour toujours

dénoué oui douceur et beauté bonté

saveur oubliée ou jamais aussi complètement déployée peut-être avec ce degré de fragrance

oui l'espérance ancienne a été retrouvée comblée

instants de grâce

oui, rien que des instants

qui s'évaporent comme la rosée mais précieux comme des diamants

insérés dans la durée sertis dans la nuit du temps qui passe nuit oui

mais étoilée d'un temps nouvellement aimanté ré-orienté  

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 23:04

La clochette avait retenti comme au temps de son enfance lorsqu'elle ressortait avec son hebdomadaire préféré de la petite librairie située sur le côté commerçant de la place Chanzy, bordée à l'opposé par une frange douteuse de ruelles et de courées aux maisons branlantes, dans le faubourg nord-est de cette ville moyenne où elle n'avait plus jamais eu le courage de se rendre, bien qu'elle l'évoquât si souvent en pensée et n'en fût éloignée que d'une quinzaine de kilomètres... Elle avait gardé le travers de lire en marchant, incapable de maîtriser son impatience, mais cette fois, en raison de l'incommodité de la position - pour les préserver de la pluie, elle les avait placées sous un pan du ciré noir qu'elle avait acheté à Edimbourg l'été d'avant - elle n'avait fait que parcourir en les feuilletant, assez satisfaite de sa prise, les liasses que formaient les annales qu'elle avait convoitées et que le libraire avait eu la gentillesse extrême de rechercher dans ses archives et de lui confier, sous réserve, cependant, qu'elle lui rendît ces exemplaires uniques. Pour échapper à l'averse qui tombait drue, elle avait pris le raccourci et s'était réfugiée sous la verrière du passage couvert. Les gouttes éclataient en crépitant sur le toit de verre sale. C'était là, comment ne pas s'en souvenir, sur ce même banc un peu cassé, auprès duquel de précédents occupants avaient jeté des papiers gras, sous cette verrière dont les salissures obstruaient la lumière, qu'elle avait effectué, ce matin-là, sa première halte consciente, qu'elle avait commencé à reprendre ses esprits, à se ressaisir, à émerger de l'état hypnotique dans lequel elle était plongée depuis la disparition dans la brume du véhicule qui éloignait d'elle son compagnon.

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 23:04

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 23:04

Champêtre

 

 

Dedham 

 

  Roberte Romère‏@RoberteRomer

@leventquisouffl Bonnefoy et Constable, "Dedham, vu de Langham" pic.twitter.com/6TrN5LBPkZ

 

 "Tu écoutes le bruit d'abeilles des choses claires/... /Qui vibre dans le pré parmi les ombres" 

 

 

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 23:04

L'obscurité avait rendu les vitres aveugles. La fine buée qui les recouvrait accentuait le phénomène de dilution du cercle lumineux qui s'échappait d'un lampadaire à l'extérieur. Les bruits semblaient amortis par l'épaisseur de la nuit. Les tintements de verres, d'assiettes, de tasses ou de couverts avaient baissé d'un ton, chacun retenait ses gestes et contenait sa voix. Le gros bourdon de l'église commença de s'ébranler pour sonner l'angélus. Paix du soir promise par les notes qui prenaient peu à peu possession du ciel et de la ville entière qui s'étirait en bas, de part et d'autre de la rivière qui irriguait le pays depuis les siècles des siècles. Les battements que dispensait la cloche, devenus larges et réguliers, laissaient courir les vibrations de l'air jusqu'au déploiement parfait de la sonorité, avant de reprendre leur vigoureux élan. Puis ils refluaient doucement, diminuant progressivement d'intensité selon une courbe préétablie et parfaitement maîtrisée, véritable métaphore de l'ordre supposé du monde, laissant dans les coeurs même distraits ou rétifs, ne serait-ce que par l'effet de la beauté des sons, un sentiment inexplicable de plénitude et de réconciliation... Ce soir-là, il lui avait encore dit quelques autres choses, dont une qui ressemblait un peu à "pardon"... Elle aurait pu et dû, ce soir-là, l'interroger davantage, l'aider à continuer de dévider ses souvenirs et confier ce qui, pour lui, constituait l'essentiel, pour éviter qu'il ne quitte unilatéralement et brutalement, malade, usé, une scène où il lui devait encore quelques répliques...

 

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 23:04

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 09:31

Parfum des aubépines, tous les arbres sont en fleurs, le hêtre achève de déployer ses feuilles.

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