Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le vent qui souffle
  • le vent qui souffle
  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
  • Contact

Recherche

Autoportrait

         Qui étais-je vraiment? /

Ballet d'oiseaux

          au bord de la mer  

Impossible livre

      Mots

    déploiement géométrique, sonore, temporel

Les mots/"Sons" dessus dessous?/Où (hou!hou!) sont les sons?/Sur les ondes/Tout se jouait entre deux mots qui se fuyaient/Ecrits déchirés/Les mots me manquent/Mots à profusion/Fond et forme/L'art de combiner les sons/Passerelles de mots/Sous le couvert des mots /Ma voix résonne dans le désert!/C (Qu) antique/Mots creusés-creusets /Mots interdits /Mots /                       

       Motifs

     Leitmotiv/    

         Ombres

     Point de rencontre /Aboli bibelot /Portrait/  

         Images

     Images découpées/La dernière image de lui/ Autoportrait /  

          la lettre i

     Démolition/DESPERADO/Eperdument/  

           immense

     Un océan à traverser/Plans sur la comète, rêverie géante.../  

            improvisations

     Nécessité fait loi?/ Chevauchée fantastique/  

             invisibles frontières  

     Moi et/ou moi/Acrostiche/Du trajet au destin (tragédie?)/Elle ourlait le bord des précipices.../Incertains rivages/L'usine/Couloirs du temps/  

          itinéraires

     Rose des vents/Prendre le large/

13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 23:04

Par le jeu infini des reflets, j'aperçois ce que voyait ou croyait voir une enfant sage de six ans. Le temps est une flèche, mais pas seulement. Le temps est empreint de sorcellerie. Le temps avait les traits d'une sorcière qui s'était glissée dans les habits de ma grand-mère. Je n'aurais pas osé l'affubler de ce nom. J'apprenais à refouler, à contrôler mes sentiments. Je faisais l'expérience physique et sentimentale du monde. Certains, dans la famille, disaient que je ressemblais à ma grand-mère. Comment pouvait-on dire de pareilles bêtises? La perplexité qui me tenait lieu de réflexion me conduisait à suspendre mon jugement. Mais je n'en pensais pas moins. La métamorphose d'une petite fille en vieille grand-mère me paraissait impossible. Quoique...       Ma gorgée de bière

Partager cet article

Repost 0
Published by Le vent qui souffle - dans ma gorgée de bière
commenter cet article

commentaires

Isabelle Pariente-Butterlin 14/09/2013 10:04


Toutes ces métamorphoses qu'on nous impose font peur … et il fait encore plus peur que nous en soyons capables. 

Le vent qui souffle 14/09/2013 11:30



Oui, c'est effrayant, et complètement involontaire comme quasiment tout ce qui nous concerne, la vie, la mort, le vieillissement... nous ne pouvons rien faire d'autre qu'accompagner le
mouvement... et dire oui ou non à des actions contingentes mais qui deviennent l'essentiel dans le champ de notre volonté?