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  • : le vent qui souffle
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  • : Un souvenir surgissait parfois des mots comme un djinn d'une jarre, un souvenir imaginé, un oubli imaginaire... Le jeu de l'oubli dans l'écriture consistait à donner une forme à ces souvenirs blancs qui s'échappaient comme des fantômes...
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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 13:44

Le Monde.fr avec AFP | 29.05.2012 à 10h54 • Mis à jour le 29.05.2012 à 10h54

 

C'est un lundi de Pentecôte profondément morose que l'Espagne vient de vivre, et ce une nouvelle fois à cause d'un secteur bancaire qui ne parvient pas à redresser la barre. Le chef du gouvernement, Mariano Rajoy, a reconnu lors d'une conférence de presse lundi qu'il devenait "très difficile de se financer" avec la tension actuelle des marchés, marchés qu'il a tenté de rassurer en écartant tout besoin de plan de sauvetage extérieur des banques du pays.

 

Lundi matin, le journal espagnol El Mundo croyait pourtant savoir que le gouvernement envisageait de demander l'aide du fonds de secours européen pour injecter 30 milliards d'euros dans son secteur financier, en plus des 19 milliards demandés par Bankia, quatrième banque espagnole en terme de capitalisation boursière.

 

Si la crise grecque continue et si le "spread" (prime de risque) entre les obligations espagnoles et le Bund allemand reste autour des 500 points, "l'Espagne pourrait demander de l'aide au Fonds européen de stabilité financière", a expliqué une source gouvernementale au quotidien El Mundo. Une autre possibilité envisagée par le gouvernement est de demander l'aide du FMI, écrit le journal.

 

Au total, l'Etat devra renflouer la banque à hauteur de 23,5 milliards d'euros, les 19 milliards annoncés vendredi s'ajoutant à une aide de 4,5 milliards d'euros promise le 9 mai, cette fois sous forme de prêt transformé en participation.  Cette opération, historique dans le secteur bancaire espagnol, marquera de fait la nationalisation de cette banque très affaiblie par son exposition aux crédits immobiliers à risque.

 

La Bourse de Madrid a plongé dans le rouge dès l'ouverture, le titre Bankia perdant à lui seul près de 30 % dans les premières minutes de la cotation. A la clôture, la place de Madrid terminait en chute de 2,17 % à 6 401,2 points, son plus bas niveau depuis le 27 mai 2003.

 

 50 MILLIARDS D'EUROS POUR SAUVER LES BANQUES

 

C'est au total plus de 50 milliards d'euros que l'Espagne devra réunir pour renflouer son secteur bancaire, de quoi susciter des doutes sur sa capacité à apporter seule ces fonds, à un moment où sa discipline budgétaire est étroitement surveillée par les marchés et l'Union européenne. Rajoy a démenti toute discussion avec la BCE au sujet du sauvetage de Bankia, soulignant que la question du financement de celui-ci n'avait pas encore été tranchée. Le chef du gouvernement a assuré par ailleurs que le sauvetage de Bankia n'aurait "aucun impact" sur le déficit public du pays, qu'il s'est engagé à réduire de 8,9 % à 5,3 % du PIB cette année.

 

Signe des inquiétudes provoquées par cette situation, les taux obligataires à 10 ans ont désormais dépassé la barre des 6 % (6,40 % à la mi-journée), un niveau proche de celui considéré comme insoutenable pour l'économie, 7 %. C'est à partir de ce niveau de rendement que l'Irlande et le Portugal avaient été contraints de solliciter une aide internationale.     link

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Published by Le vent qui souffle - dans crise
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